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Kayak de ner, Parc national des Îles-de-Boucherville

Kayak de mer au Parc national des Îles-de-Boucherville

Après une sortie sortie matinale en solo à photographier les oiseaux, je suis revenu au site de mise à l’eau pour rencontrer un groupe de 30 kayakistes du club Chinouk dont je suis nouvellement membre. C’était la première fois que je me joignais à un groupe pour une sortie en kayak et je me doutais que j’allais devoir ajuster mon rythme très lent de photographe-kayakiste.

À la suite des consignes de l’organisateur de la sortie, Normand Archambault, nous nous sommes dirigé vers le Chenal Bras Nord. Étant donné le niveau élevé des eaux, nous avons pu accéder directement au Chenal du Courant, pour ensuite nous diriger vers la pointe est du parc. Le retour s’est fait à contre-courant par le côté sud pour une distance totale d’environ 15 km.

Malgré la difficulté à photographier la nature en groupe, j’ai beaucoup apprécié cette sortie en kayak, car j’ai pu faire la connaissance de plusieurs personnes fort agréables avec qui je partage la même passion.

RL

Paruline à croupion jaune, Dendroica coronata, Yellow-rumped Warbler

Paruline à croupion jaune - Dendroica coronata - Yellow-rumped Warbler

Ce matin, par un léger brouillard, je me suis glissé dans mon kayak. J’ai mis le cap en direction du Chenal Bras Nord du Parc National des îles-de-Boucherville.

Alors que je m’engageais dans le chenal, c’est avec un immense plaisir que j’ai observé les rayons du soleil percer le brouillard. Les couleurs ont aussitôt bondi en éclats, particulièrement celles des Parulines à croupions jaunes. Chassant de minuscules insectes volants, je les ai observés un long moment virevolter autour de moi.

 

RL

 

Plongeur huard, Common Loon, Gavia immer

Plongeur huard - Common Loon - Gavia immer

Pour ma deuxième visite de l’année au Parc National des Îles de Boucherville, j’ai eu droit à une belle surprise. Celle de pagayer à proximité d’un couple de Plongeurs huard. En fait, un des deux oiseaux s’est éloigné de mon kayak lorsque je suis arrivé à une trentaine de mètres d’eux. L’autre huard était moins nerveux et est resté près du kayak. Je suis resté un long moment sans bouger à l’observer. J’ai ensuite lentement sorti mon appareil photo du sac étanche et après deux ou trois photos, il a plongé. Je me suis dit que s’en était terminé avec les photos. Et non, à ma grande surprise, il a fait surface à quelques mètres de mon kayak. Il m’a observé pendant un moment et s’est soudainement mis à nettoyer son plumage. Sa nervosité disparue, j’ai eu le champ libre pour faire mes photos.

RL

 

Carouge à épaulettes, Agelaius phoeniceus, Red-winged Blackbird

Carouge à épaulettes - Agelaius phoeniceus - Red-winged Blackbird

 

Aujourd’hui, c’est ma première sortie en kayak de l’année et c’est avec une certaine fébrilité que j’entre dans le parc national des Îles-de-Boucherville.

L’eau est haute et la plage est complètement submergée. Il n’y a qu’un petit espace d’environ 1,5 M pour la mise à l’eau. Comble de malheur, nous sommes deux à convoiter l’espace. Le temps est magnifique et je ne suis pas vraiment pressé. Je cède donc la place, car je veux prendre le temps de bien régler mon appareil photo avant le départ.

En trempant mes doigts dans l’eau, je constate sans grande surprise qu’elle est très froide. Je n’ai donc pas intérêt à dessaler. Je constate également que le courant est deux à trois fois plus rapide qu’en été. Une fois à l’eau, je ferme les yeux, je fais fi du bruit sourd provenant de la ville et écoute la multitude de chants d’oiseaux. Quel plaisir à mes oreilles !

J’ouvre les yeux pour réaliser que j’ai déjà dérivé sur une bonne distance. Le chant qui domine est celui d’un Carouge à épaulettes. J’empoigne ma pagaie et remonte le courant en sa direction. Il est maintenant à quelques mètres de moi sur la tige d’une graminée. Il me remarque à peine. Mon appareil photo en main, je le mitraille. C’est maintenant officiel, ma saison de photographie <<d’oiseaux d’eau>> est bel et bien commencée.

RL

Ruisseau au Parc national du Mont-Mégantic

Ruisseau au Parc national du Mont-Mégantic

 

Le week-end dernier, ma blonde a fait ses dernières sorties en ski de fond. Quant à moi, j’ai fait mes premières expériences en raquettes depuis l’âge adulte. Adolescent, j’avais des raquettes en babiches. Cette fois-ci, j’avais des raquettes MSR dernier cri. Quelle différence !

L’endroit choisi était le Parc National du Mont-Mégantic. Une fois la carte des sentiers de raquette en main, j’ai immédiatement repéré celui bordé par un ruisseau. C’est plus fort que moi, l’eau m’attire.

Il y avait peu de gens dans les sentiers. Souvent seul, j’ai pris de longs moments à écouter l’eau ruisseler lentement. Quel plaisir !

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Algue dans le Saint-Laurent au Lock 21

Algue dans le Saint-Laurent au Lock 21

 

Aujourd’hui, sur le site web de la SRC, l’on pouvait lire le titre suivant : Le taux élevé de nutriments dans les Grands Lacs menace la qualité de l’eau.

Il s’agit d’une étude canado-américaine indiquant qu’il existe un taux élevé de nutriments comme le phosphore dans les Grands Lacs. Cette situation favoriserait la prolifération d’algues pouvant endommager les écosystèmes et nuire à la santé humaine.

Référence : http://www.radio-canada.ca/nouvelles/science/2011/03/09/004-grandslacs-qualite-eau.shtml

Je le plonge dans le Saint-Laurent depuis trois décennies et je peux vous affirmer que cette situation est loin d’être limitée aux Grands Lacs. Après la fonte des glaces en mars, l’eau du fleuve Saint-Laurent est souvent d’une limpidité impressionnante. Il faut toutefois en profiter rapidement, car cette limpidité ne dure que très peu de temps. Avant la fin mars, les algues filamenteuses font leur apparition recouvrant complètement le fond. On peut aussi les voir dériver en grande quantité dans la colonne d’eau. Vers la fin juin, elles sont beaucoup moins visibles, mais elles restent présentes tout l’été dans le fond des baies.

Demander à n’importe quel biologiste et il vous dira en voyant les photos que j’ai prises au printemps 2006, que la quantité d’algues visible est anormalement élevée et que cette situation est pour le moins inquiétante.

RL

Plongée sous glace à la Carrière Morisson

La photographe Jo-Ann Wilkins sous glace à la Carrière Morisson

 

J’adore rouler tôt le matin, particulièrement le dimanche, car les routes sont presque désertes. À mi-chemin vers la carrière Morisson, le soleil pointe son nez. La faible neige de la veille a rendu la route très mouillée et je dois m’arrêter pour ajouter du lave-glace et sortir mes lunettes de soleil. Je le fais avec plaisir, car le soleil rend toujours les plongées sous glace plus lumineuses et spectaculaires.

J’arrive à la carrière au moment ou Éric, le proprio de la boutique de plongée Nepteau, commence à percer la glace. Il m’informe que Jo-Ann Wilkins et moi allons plonger les premiers. Ce privilège nous est accordé, car nous sommes tous les deux photographes sous-marins et que nous apprécions avoir la meilleure visibilité possible lorsque nous photographions.

Je me glisse à l’eau quelques minutes après Jo-Ann et lorsque j’arrive à l’avion, elle est déjà à l’oeuvre. Je prends quelques photos d’elle et de l’avion, mais je prends aussi le temps de m’amuser avec les rayons de soleil qui pénètre par l’ouverture dans la glace. J’aime également photographier les formes et textures inusitées incrustées dans la glace.

Éric nous a demandé de ne pas dépasser une heure de temps de fond et mon ordinateur m’indique 59 minutes. Il est donc temps de sortir de l’eau et de laisser ma place à un autre plongeur impatient de vivre la magie de la plongée sous glace.

RL

 

Grimpeur au Parc de la Chute-Montmorency

Grimpeur au Parc de la Chute-Montmorency

 

En ce jour de décembre, c’est avec beaucoup d’admiration que j’ai regardé les grimpeurs de glace évoluer. Leur montée est lente et demande une grande discipline. Ceux qui me connaissent save que j’adore l’eau depuis mon enfance, mais lorsqu’elle est gelée verticalement, non merci.

RL

Parc de la Chute-Montmorency

Parc de la Chute-Montmorency

J’ai toujours été impressionné par la puissance des chutes. Ce fut le cas, dans la jeune vingtaine, lorsque j’ai admiré celle du Niagara. La chute Montmorency, quoique d’une ampleur moins imposante, commande tout autant le respect.

RL

 

Canard colvert au Parc de la Rivière-des-Mille-Îles

Canard colvert au Parc de la Rivière-des-Mille-Îles

 

Les pieds froids, après une journée en kayak sur la Rivière-des-Mille-Îles, j’ai senti qu’il s’agissait de ma dernière sortie de cette année. La photo de ce canard colvert prenant son envol couronnait la fin de ma première année de photographie d’oiseaux à partir d’un kayak de mer. J’ai eu plusieurs ratés, mais dans l’ensemble, je suis content du résultat de cette première saison. Ça y est, j’ai hâte au printemps prochain.

RL