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Exploration de la super macro aux Escoumins

Je suis en ce moment aux Escoumins pour une séquence d’une vingtaine de plongées. Avant mon départ, un ami plongeur me questionna sur ma motivation à retourner sans cesse aux Escoumins. Je lui ai avoué que parfois j’avais l’impression d’avoir fait le tour du jardin, mais que cette fois-ci tout allait être nouveau, car j’allais explorer une nouvelle avenue de la photo sous-marine, soit la super macro photographie.

La recette est fort simple, j’équipe d’abord mon boîtier d’un objectif macro et je l’insère dans un caisson étanche. Rien de nouveau jusqu’à maintenant. La partie nouvelle est d’augmenter le rapport de reproduction grâce à l’ajout d’une bonnette d’approche spécialement conçue pour la photo sous-marine.

Pour mes premiers essais, j’ai utilisé mon fidèle Nikon D2x et mon caisson Aquatica auquel j’ai ajouté une bonnette de +5. Cela donne un rapport de reproduction avec ma 105 mm micro de 1.5 : 1.

Les photographes terrestres qui utilisent ce type d’équipement vous diront que l’utilisation d’un trépied est essentielle, car la zone de netteté n’est que de quelques millimètres. Nul besoin de vous dire que ce n’est pas très approprié sous l’eau.

Voici donc l’une des rares photos réussies lors de ma première plongée. Il s’agit d’un petit arthropode que l’on peut souvent observer sur les tentacules des anémones rouges du nord. Il ne mesure moins d’un centimètre.

2012/08/17